SOFIA BORGES (BR)

 

 

 

Mappa, photographie , 100 x 150 cm, jet d'encre sur papier barytat, édition 4/5 2012

O mostro , photographie , 100 x 102 cm, jet d'encre sur papier barytat, édition 3/5 2012

vue exposition galerie white project

ESCRITA I , photographie , 70 x 105 cm, jet d'encre sur papier ultra smooth, édition 3/5 2012

ESCRITA II , photographie , 70 x 105 cm, jet d'encre sur papier ultra smoth, édition 3/5 2012

ave de rapina , photographie , 100 x 170 cm, jet d'encre sur papier barytat, édition 3/5 2012

 

ESQUELETTO , photographie , 150 x 225 cm, jet d'encre sur papier barytat, édition 2/5 2012

 

Présences incongrues d’animaux à l’œil impassible, pierres brûlées au feu inconnu de la transmutation, photo d’une sœur, souvenirs extraits d’une mémoire inconnue, paysage d’au-delà du temps, dessins catapultés images de pensée et schémas transformés en gueules béantes, tout est à la fois silence et cri dans les œuvres de Sofia Borges. Car elle photographie des choses déjà installées dans un espace de présentation, traquant avec son appareil, non la vérité de la chose ou de la personne, de l’animal ou de l’objet, mais la dystopie psychique dans laquelle aujourd’hui nous nous efforçons d’exister. Double de choses déjà exposées, les images de Sofia Borges creusent en nous le vide qui s’instaure, toujours entre le corps et l’ombre, la chose et son spectre, l’archétype et l’idée, le vrai et son fantôme...Jean LOUIS POITEVIN

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TK-21 LA REVUE

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Présences incongrues d’animaux à l’œil impassible, pierres brûlées au feu inconnu de la transmutation, photo d’une sœur, souvenirs extraits d’une mémoire inconnue, paysage d’au-delà du temps, dessins catapultés images de pensée et schémas transformés en gueules béantes, tout est à la fois silence et cri dans les œuvres de Sofia Borges. Car elle photographie des choses déjà installées dans un espace de présentation, traquant avec son appareil, non la vérité de la chose ou de la personne, de l’animal ou de l’objet, mais la dystopie psychique dans laquelle aujourd’hui nous nous efforçons d’exister. Double de choses déjà exposées, les images de Sofia Borges creusent en nous le vide qui s’instaure, toujours entre le corps et l’ombre, la chose et son spectre, l’archétype et l’idée, le vrai et son fantôme...Jean LOUIS POITEVIN cf entretrien TK-21LA REVUE

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